Arrêt cardiaque : savez-vous vraiment ce qu'il faut faire?

Arrêt cardiaque : savez-vous vraiment ce qu’il faut faire?
Pour que l'arrêt cardiaque ne soit plus une fatalité, la Fédération Française de Cardiologie, le SAMU et la Croix-Rouge française vous invitent à venir tester vos connaissances sur l'arrêt cardiaque et vous initier gratuitement aux gestes qui sauvent le 17 Janvier.

Chacun d'entre nous peut être confronté à un arrêt cardiaque. Victime, proche de victime, témoin : le cours de notre vie en sera changé.
Pour que l'arrêt cardiaque ne soit plus une fatalité, la Fédération Française de Cardiologie, le SAMU et la Croix-Rouge française vous invitent à venir tester vos connaissances sur l'arrêt cardiaque et vous initier gratuitement aux gestes qui sauvent:
Samedi 17 janvier 2009 à 14h00
Palais des Congrès de Paris.

Médecins, urgentistes et secouristes seront présents pour vous informer et répondre à toutes vos questions.
Au programme :

Informations et questions/réponses sur l'arrêt cardiaque avec la participation du Pr Jacques Beaune (FFC), du Pr Pierre Carli (SAMU) et du Dr Pascal Cassan (Croix-Rouge française),
Démonstrations et initiations aux gestes qui sauvent (MiniAnne),
Rencontres avec des médecins, des urgentistes et des secouristes.
Venez nombreux !

En pratique :

Rendez-vous gratuit animé par Hélène Cardin (Radio France)
Palais des Congrès – Amphithéâtre Bordeaux
2, Place de la Porte Maillot – Paris 17ème
Métro Ligne 1 / Porte Maillot – RER C /Porte Maillot-Palais des Congrès
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 11:07

la croix rouge française

courage a tous ces a la rue
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 11:03

Voitures brûlées : toujours plus

Voitures brûlées : toujours plus
Alors que les sociologues interprètent le plus souvent les feux de véhicules comme l'expression d'une «rage sociale», une étude menée en Seine-Maritime évoque plutôt le côté ludique de ces incendies pour leurs auteurs.
Depuis 1994 la direction de la sécurité publique de Seine-Maritime interroge les auteurs d'incendies de véhicules pour connaître leurs motivations. En 2008, sur les 41 affaires résolues et les 78 auteurs interpellés, «l'étude établit qu'il n'y a pas de vraies violences urbaines au sens propre du terme», détaille Didier Perroudon. «Environ 40% des incendies sont le fait d'individus dés½uvrés qui le font par jeu. Nous avons aujourd'hui une génération de jeunes gens qui brûlent des véhicules comme autrefois on tirait la sonnette du voisin avant de décamper».

Pas de vraies violences urbaines
«L'incendie comme bannière d'un acte politique est très rare: il n'y en a eu qu'un en 2007 lors de l'élection de Nicolas Sarkozy». Ces «jeux» expliquent que les incendies ont lieu dans tous les quartiers, sans forcément ne toucher que les cités dites «sensibles». Viennent ensuite les destructions liées à des vengeances personnelles (le videur d'une boîte de nuit qui n'a pas laissé entrer un jeune, le gardien d'immeuble qui a fait une remontrance, le concubin éconduit...). «Ce sont souvent des actes commis sous l'influence de l'alcool». Pour 20%, et ce chiffre est en baisse depuis trois ans, viennent ensuite les feux destinés à effacer des empreintes après un vol à la roulotte ou un vol de véhicule. Enfin une part notable des destructions sont des escroqueries à l'assurance (près du quart).
«Ces incendies sont très injustes: il s'agit souvent de gens modestes qui en sont les victimes et la perte de leur véhicule, souvent mal indemnisé, est un vrai coup dur».

«L'expression d'une rage sociale»
Pour les sociologues, ces jeux dangereux, notamment depuis les émeutes de 2005, sont «l'expression d'une rage sociale», détaille Michel

Wieviorka qui dirige le Centre d'analyse et d'intervention sociologiques du CNRS. Pour le sociologue Sébastien Roché, «le nombre de voitures brûlées est un bon indicateur de la violence urbaine en période de crise, comme lors des événements à Villiers-le-Bel, mais pas en fin d'année. Il est quasiment impossible de distinguer, le soir du 31, ce qui relève vraiment de l'émeute».
En Seine-Maritime hier, lors de la soirée du réveillon, «il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre. La nuit a été très très calme», détaillait la préfecture qui évoquait néanmoins une hausse d'environ 10% des incendies par rapport à la Saint-Sylvestre 2007-2008.
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Surtout à Rouen et au Havre
Avec 34 véhicules incendiés en Seine-Maritime (dont trois par propagation), selon un bilan non consolidé de la préfecture, et trois seulement dans l'Eure (deux à la Madeleine d'Evreux et une aux Valmeux à Vernon), la nuit a été qualifiée de « calme ».
En Seine-Maritime, une grosse moitié des feux a été constatée dans l'agglomération de Rouen, notamment sur les Hauts de Rouen, et les autres au Havre. En zone de gendarmerie, seul un conteneur à poubelles a été incendié. Les chiffres, par rapport à 2007, sont en augmentation de 10 %, suivant en cela la tendance nationale. Par ailleurs au moins trois personnes ont été interpellés pour des faits liés à des incendies de voiture et de poubelles.
« Lors d'un week-end traditionnel, ce sont de 7 à 12 véhicules qui sont incendiés », explique Jean-Christophe Bouvier.
L'augmentation le soir de la Saint-Sylvestre est elle aussi traditionnelle mais en revanche, expliquer la hausse de 10 % par rapport à 2007 relève d'une gageure. « Dans ces incendies, dans leur nombre, il y a une certaine part d'aléatoire mais la soirée a été, de l'avis de tous, plutôt très calme ».


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# Posté le samedi 03 janvier 2009 12:02

Maromme 76 Il percute un poteau à 20 000 volts

Maromme 76 Il percute un poteau à 20 000 volts
Hier à 16 heures un spectaculaire accident a eu lieu à Maromme, le long de la départementale 43. Une Peugeot 405 conduite par un habitant de Saint-Pierre-de-Varengeville, âgé de 21 ans, a percuté de plein fouet un poteau EDF qui soutenait une ligne à 20 000 volts.

C'est presque miraculeux que le conducteur et sa passagère, une jeune femme de 17 ans enceinte de deux mois, n'aient été que légèrement blessés vu l'importance du choc.

Hier soir on ignorait les circonstances exactes de l'accident mais des riverains soulignaient que régulièrement des chauffeurs circulaient beaucoup trop vite sur cette ligne droite où la vitesse est pourtant limitée à 50 km/h. Par ailleurs le jeune conducteur serait dépourvu du permis de conduire.

Le choc a détruit le poteau EDF et a privé 300 habitants du quartier de La Maine d'électricité. EDF était sur place mais étant donné l'ampleur des dégâts le rétablissement de l'électricité devait intervenir en cours de nuit.
Fait aggravant, ce poteau est situé juste devant un compteur GDF et il n'était pas certain hier soir que ce dernier n'ait pas été endommagé.

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La Peugeot a fait voler en éclats le poteau EDF
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 11:54

Des routes moins meurtrières en Haute-Normandie

Des routes moins meurtrières en Haute-Normandie
Dramatiques, injustes, les morts et les blessés de la route sont toujours trop nombreux. Mais, en 2008, police et gendarmerie ont constaté un léger mieux en Haute-Normandie.
Avec 117 morts en 2008 (un bilan qui ne sera définitif qu'au 1er février prochain) contre 135 en 2007, le nombre de décès a diminué de près de 15 %. Reste que ce bilan, toujours trop lourd, a été aggravé par des accidents en série dans l'Eure (67 décès constatés contre 54 en 2007) alors qu'en Seine-Maritime le nombre de décès a diminué d'un tiers.

Accidents en baisse de 5 %
« Malgré un fléchissement significatif du nombre d'accidents corporels de la circulation sur l'ensemble du département depuis le début de l'année, le nombre de tués demeure très élevé », explique le capitaine de l'Escadron de sécurité routière de l'Eure, Gilles Le Néchet. « Si la vitesse excessive constitue la première cause des accidents, la surconsommation d'alcool est à l'origine de près d'un tiers des accidents mortels ». Et ce sont hélas les jeunes qui en paient le plus souvent le prix, la plupart du temps de nuit.

Reste que globalement la sécurité s'est sensiblement améliorée sur les routes haut-normandes. Le nombre d'accidents corporels (1 486) a diminué de 5 % en 2008. Mais là encore la situation est contrastée : en Seine-Maritime ils ont augmenté de 15 % tandis que dans l'Eure ils ont chuté de près de 40 %. Le nombre de blessés suit cette évolution contrastée avec une légère augmentation en Seine-Maritime et une forte baisse dans l'Eure.

Encore et toujours c'est le comportement des conducteurs qui est en cause. Sur les 320 accidents constatés en

Encore et toujours c'est le comportement des conducteurs qui est en cause. Sur les 320 accidents constatés en

2008 par l'escadron départemental de la sécurité routière de Seine- Maritime, 85 étaient causés par la vitesse, 73 par un refus de priorité, 17 parce que des « stops » avaient été grillés, 23 en raison d'alcool au volant, 49 par des pertes de contrôles et 36 par des conduites à gauche... « La majorité des accidents se sont, en 2008, concentrés dans un triangle compris entre Le Havre, Neufchâtel et Rouen », détaille le capitaine Moulines. Fait marquant, c'est dans le pays de Bray que le nombre de tués a le plus augmenté.
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Avec 117 morts en 2008, le nombre de décès est en légère baisse
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 11:52